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| Sortie Nationale le 23 octobre 2013 |
Les Pensées Profondes et parfois Superficielles de Billy Schnitz, c'est à dire moi !
vendredi 18 octobre 2013
mercredi 27 février 2013
Indignes indignés
On se cachait derrière un vieux monsieur pour ne rien faire. Laissant à cet aîné et à d'autres la responsabilité de remettre en cause cette folie dans laquelle on vit et que l'on nomme société. On pourra maintenant se cacher derrière son décès. On pourra dire qu'il est trop tard et mourir beaucoup plus jeunes que lui, victimes des fruits de notre inaction.
mercredi 20 février 2013
Je ne regrette rien
"C'est par nos erreurs qu'on avance et chaque chute nous rends plus fort.
C'est par nos errances qu'on s'élance ouvrant des chemins inconnus.
J'ai trop longtemps gardé en bouche mes erreurs et leur goût amer.
Et j'ai trop nourri mes regrets sans savoir ce que l'avenir nous offre.
J'pense à mes frères. Songes à ce que j'aurais pu faire.
Reflechissant, chacun sa route, tout ce qu'on peut se donner c'est de la force.
Je suis tétu comme un Corse, plus nostalgique qu'un monarchiste.
Du coup, je m'accroche à mes fautes, sans un regard pour mes bienfaits.
Le coeur en fête malgré la rage née de ces moments incertains.
Il faut se battre contre soi-même pour d'hypothetiques récompenses.
Et quoiqu'on pense.
En vrai, on veut tous faire le bien.
Mais trop souvent on s'y prend mal quittant l'echelle aux premières marches.
En fait je ne regrette que les décès.
Et tous ceux qui partis trop tôt n'ont même pas pu tenter leur chance."
Old school rap shit by Seven from So2 aka the Young Billy Schnitz aka mymotherfuckinself.
C'est par nos errances qu'on s'élance ouvrant des chemins inconnus.
J'ai trop longtemps gardé en bouche mes erreurs et leur goût amer.
Et j'ai trop nourri mes regrets sans savoir ce que l'avenir nous offre.
J'pense à mes frères. Songes à ce que j'aurais pu faire.
Reflechissant, chacun sa route, tout ce qu'on peut se donner c'est de la force.
Je suis tétu comme un Corse, plus nostalgique qu'un monarchiste.
Du coup, je m'accroche à mes fautes, sans un regard pour mes bienfaits.
Le coeur en fête malgré la rage née de ces moments incertains.
Il faut se battre contre soi-même pour d'hypothetiques récompenses.
Et quoiqu'on pense.
En vrai, on veut tous faire le bien.
Mais trop souvent on s'y prend mal quittant l'echelle aux premières marches.
En fait je ne regrette que les décès.
Et tous ceux qui partis trop tôt n'ont même pas pu tenter leur chance."
Old school rap shit by Seven from So2 aka the Young Billy Schnitz aka mymotherfuckinself.
samedi 9 février 2013
L’homme aux poings d’acier et au scenario en carton
Grâce à Polisse, je suis devenu un véritable critique de film, c’est-à-dire que je parle autant, si ce n’est plus des films que je n’aime pas que des films que j’ai aimé. Je vais donc vous parler d’un film qui, pour reprendre l’expression de l’ami avec qui je l’ai vu, est sûrement issu d’un scénario écrit par un enfant de 11 ans ayant vu trop de films de kung-fu de série Z dans le New-York des années 70-80. Aujourd’hui, je -vais vous parler du film « The Man with Iron Fists » réalisé par the RZA
jeudi 31 janvier 2013
Statut
"Toute relation est un miroir dans lequel nous nous voyons tels que nous sommes vraiment. Or, nous sommes pour la plupart incapables de nous regarder en face tels que la relation nous révèle, parce que nous nous mettons immédiatement à condamner ou à justifier ce que nous constatons. Nous jugeons, nous evaluons, nous comparons, nous nions ou nous admettons mais jamais nous n'observons vraiment ce qui est..." (Krishnamurti)
dimanche 27 janvier 2013
Pensées Nocturnes
Tout être qui donne et reçoit de l'amour est utile. A la cité, à la société et au monde.
mercredi 19 décembre 2012
J'ai enfin vu Polisse...(et pourtant je n'aime pas dire du mal)
....non pas que le film de Maïwenn occupasse une place privilégié dans mon panthéon cinématographique, mais depuis le temps que j'en parlais sans l'avoir vu, et même si je fais ça tout le temps, il était temps que je trouve la matière me permettant d'étayer mes arguments quand je critique l'un des gros succès du cinéma français de ces dernières années.
C'est donc par un tranquille lundi soir, soirée traditionnellement (depuis 15 jours) consacré à la série de Canal+ "Les Revenants" (j'y reviendrais dans un prochain post), me voyant dans l'obligation d'attendre que l'un des potes chez qui je squattais en leur absence rentre, nous sommes tombés avec mon ami Rastanche par consensus, sur l'un des films de l'offre à la demande de la chaîne cryptée qu'aucun d'entre nous n'avait encore vu.
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